4 Dans Grèce

Visiter Athènes autrement – au-delà des vestiges antiques

Jeune femme feuilletant un livre d'occasion dans une ruelle de Plaka, un quartier d'Athènes

C’est en décembre 2016 que j’ai visité Athènes pour la première fois. Revenant alors d’un voyage de deux mois en Russie et au Kazakhstan, je m’impatientais surtout à l’idée de découvrir la gastronomie grecque (j’apprécie la cuisine kazakhe, mais vraiment, j’avais envie d’autre chose au bout d’un mois). Pour le reste, je m’attendais à une Athènes antique, son histoire millénaire, ses musées et ses vieilles pierres. À la place, la capitale grecque s’est révélée contrastée, entre Histoire et modernité, et vivante, même bouillonnante. Ayant eu un vrai coup de cœur, j’y suis retournée en mars 2017, pour un séjour d’un mois cette fois. Retour sur quelques bons plans pour visiter Athènes autrement, au-delà des vestiges antiques.

Pour les informations pratiques et la carte de mes bonnes adresses, c’est  et .

Athènes comme un Athénien

Lorsque je découvre une nouvelle ville, j’aime, dans un premier temps, en avoir un aperçu global. Quoi de mieux, donc, qu’une visite guidée pour commencer (free walking tours, bonjour!) ? Des visites organisées par les auberges de jeunesse aux itinéraires culinaires, en passant par les balades axées street art, les options ne manquent pas à Athènes. Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Ambiance lors d'un concert de musique traditionnelle grecque dans une taverne athénienne

En ce qui me concerne, après avoir suivi le Athens Free Walking Tour (pour une approche plus classique), j’ai eu envie de me tourner vers quelque chose d’un peu différent en choisissant la plateforme This is My Athens. Le concept est simple : en fonction de ce qui vous intéresse (art et culture, photographie, spécialités culinaires et j’en passe), vous êtes mis en contact avec un Athénien, bénévole, qui vous fera découvrir la ville à sa façon. Personnellement, j’avais choisi un tour plutôt orienté sur la cuisine grecque. Le rendez-vous pris, Dimitris, notre “guide” pour la soirée, a emmené notre petit groupe de quatre (une Américaine, une Anglaise, Florian et moi) dans un mezedopolio, nom donné aux établissements spécialisés dans les mezedes (hors d’œuvres chauds ou froids). Entre les plats à partager, le vin, le tsipouro (eau de vie locale) et nos conversations animées, à aucun moment je n’ai eu l’impression de participer à une visite guidée (ça n’en est pas une d’ailleurs!), mais plutôt d’être à table avec des amis. Vous l’aurez compris, expérience atypique garantie!

Le marché Varvakeios et ses alentours

Marchand d’œufs de la rue Sokratous, près du marché central

Lieu d’animation intense, le marché Varvakeios, aussi appelé marché central, est idéal si l’on veut être au cœur de l’action. Le mieux est d’y aller en milieu de matinée (fermé le dimanche), quand l’activité est à son comble. Ça grouille, ça crie et on y trouve une ambiance vraiment populaire!

Le bâtiment des halles abrite, au centre, le marché aux poissons, tout autour, les étals de viandes (âmes sensibles, s’abstenir!), et, à l’avant, quelques commerces de fruits secs et d’épices. De l’autre côté de la rue, sur la place, se trouve un marché de fruits et légumes, le moins cher de la capitale d’après la rumeur. Pour un break, loin des odeurs de poisson et de viande, je ne peux que conseiller les senteurs (et les couleurs) des rues Evripidou, Sofokleous et Sokratous, où sont situés de nombreux magasins d’épices, de fruits secs ou encore d’huiles d’olive.

Stand de poissons et fruits de merÉtal de viandesSac de noix vendues aux abords du marché

Si l’envie d’une pause se fait sentir, rendez-vous au Mokka, juste à côté du marché couvert. On y sert un café traditionnel grec, dans un cadre sympa. Vous y serez entourés de locaux venus faire leurs emplettes. Idéal pour un peu de people watching.

Ne manquez pas non plus les tavernes du quartier. En début/milieu d’après-midi, lorsque l’effervescence retombe, elles se remplissent des commerçants et de leurs clients. S’arrêter dans l’une d’entre-elles est une façon agréable de conclure une visite du coin. Deux bonnes adresses :

  • Epirus : dans une ruelle derrière les étals des bouchers. Accueil sympathique et cuisine traditionnelle grecque. On choisit son plat dans la vitrine.
  • Di Porto : cette taverne à l’ambiance (on ne peut plus) typique se trouve au sous-sol. Pas d’enseigne, mais le brouhaha ambiant devrait vous guider dans la bonne direction. Ici non plus, pas de menu, les quelques plats disponibles vous seront énumérés par le patron. Accompagnez le tout d’une carafe de retsina (vin local résiné). Pour l’anecdote, di porto signifie “deux portes”. Si vous vous rendez sur place, vous comprendrez vite pourquoi!

Le marché aux puces de la place Avissinias et les rues avoisinantes

Situées au cœur du quartier de Monastiraki, la place Avissinias et les rues voisines ont un air de caverne d’Ali Baba. On y trouve de tout… et n’importe quoi! Des échoppes débordant sur la rue du côté d’Ermou aux puces de la place, n’oubliez pas de passer par les petites rues d’Agiou Filippou, de Normanou et d’Astiggos.

Boutique de vieilles affiches dans une rue près du marché aux puces

L’animation est à son comble le dimanche matin, lorsque vendeurs de tout poil se réunissent dans le quartier jusque sur la promenade piétonne d’Athènes. C’est à ce moment-là que le marché aux puces devient réellement un marché aux puces, et plus uniquement une suite de boutiques. L’endroit est aussi intéressant les autres jours de la semaine, le matin si l’on veut profiter des magasins qui ferment en début/milieu d’après-midi. S’installe alors une toute autre ambiance. Profitez de ce moment pour observer les commerçants se détendre, autour d’un verre ou d’un jeu de société.

Le street art – une galerie à ciel ouvert

Difficile d’arpenter les rues d’Athènes sans remarquer l’omniprésence des graffitis. Au-delà des tags que l’on voit au premier coup d’œil, une œuvre d’art peut se cacher à chaque coin de rue. Avec la crise grecque, l’art de rue a connu (et connaît toujours) un vrai boom. Représentatives de ce phénomène, beaucoup de fresques sont des œuvres engagées, porteuses d’un message politique et social.

Street art du quartier de Psiri

Quelques lieux où vous pouvez apprécier le street art athénien :

  • Sur les hauteurs de Plaka et dans les ruelles d’Anafiotika.
  • Au coeur du quartier de Psiri, sur la place Irroon ainsi que dans les rues Louka Nika et Sarri où vous trouverez, entre autres, la galerie Sarri 12 dédiée à l’art de rue athénien. La rue Pittaki, quant à elle, profite d’une seconde jeunesse grâce au projet Synoikia.
  • Un peu partout dans Gazi, notamment en face et sur les murs du centre culturel Technopolis. Autrefois une usine à gaz, qui donna son nom au quartier, le complexe abrite désormais le Musée industriel du Gaz et accueille régulièrement des événements culturels.
  • Depuis Gazi, il est possible de s’aventurer jusque dans les quartiers, en plein essor artistique, de Keramikos et Metaxourgio.
  • Au nord-est de la capitale, les œuvres d’Exarchia valent, elles aussi, le déplacement.

Pour aller plus loin, je vous conseille de lire (en anglais) le guide du street art à Athènes de Blocal Travel. Et pour l’histoire derrière les œuvre, il est facile de trouver un tour sur le sujet, via This is My Athens (encore eux!) par exemple.

Exarchia, la rebelle

Une rue piétonne couverte de street art dans le quartier d'Exarchia

Connu pour être le “bastion anarchiste de la capitale”, ce quartier a été et reste l’un des endroits les plus politisés et contestataires de la ville. C’est d’ici qu’ont démarré les soulèvements étudiants contre la dictature des colonels en 1973. Suite à la mort d’un adolescent de 15 ans, tué par un policier dans l’une des rues du coin, c’est aussi d’ici que sont parties les émeutes ayant secoué la Grèce en décembre 2008. Dans ses artères, il vous sera impossible de manquer les fuck the police (qui ne s’y aventure d’ailleurs pas) et autres symboles anarchistes tapissant ses murs. Sacré tableau, n’est-ce pas?

Et pourtant, c’est ici que j’ai décidé de poser mes valises en mars 2017. Et je peux vous dire qu’on est loin du quartier un peu louche que l’on s’imagine! Exarchia, bien qu’au cœur d’Athènes, a son identité propre et une ambiance singulière, plutôt bohème. On y trouve une culture alternative, dynamique et solidaire ainsi qu’une foule hétéroclite.

Oeuvre de l'artiste de rue, Wild Drawings, dans une rue d'Exarchia

Bon, c’est bien me direz-vous, mais concrètement on fait quoi à Exarchia? Voici quelques idées :

  • Déambuler dans ses rues piétonnes à la recherche des nombreuses œuvres de street art.
  • Flâner entre les rayons des bouquinistes, disquaires et autres boutiques.
  • Un petit creux? Les nombreux snacks, restaurants et tavernes du coin devraient faire l’affaire. Pour un souvlaki (littéralement “brochette”) ou un gyros me pita (viande de porc – ou autre, au choix – grillée servie dans un pain pita grec), rendez-vous chez Kalopsimeno, Agrafa ou encore Achilléas, qui fait en fait partie de la taverne Rozalia. Pour un aperçu de la cuisine crétoise, c’est chez Rakoumel que ça se passe. Enfin, pour une pause sucrée, testez les glaces aux parfums originaux (et portions généreuses) du café The White Rabbit.
  • Prendre un café ou un verre, dans l’après-midi, à la terrasse ensoleillée du K*VOX, un café et centre social autogéré. Pour en savoir plus sur cet endroit atypique, je vous conseille cet article.
  • Grimper jusqu’au sommet de la colline de Strefi pour la jolie vue.
  • Sortir dans l’un (ou plusieurs) des bars et clubs du coin, sans oublier de passer par le Nosotros, bar et lieu de rencontres, d’échanges politiques et culturels, autogéré lui aussi, dans le même esprit que le K*vox.
  • Parcourir le marché au fruits et légumes du samedi matin.

Au final, Exarchia est, ce que l’on peut appeler, une ville dans la ville. Si les endroits alternatifs à l’énergie débordante vous intéressent, n’hésitez pas à marcher les 20 minutes qui séparent le quartier du centre.

Une vue à 360° sur la colline de Philopappou

Beaucoup vous diront que c’est au sommet du Mont Lycabette que l’on trouve la plus belle vue d’Athènes. S’il est vrai que le panorama y est plutôt sympa, j’ai une préférence pour sa voisine d’en face, (beaucoup) moins fréquentée, Philopappou.

Vue depuis la colline de Philopappou

Au milieu de la végétation et de ruines de la Grèce antique, cette colline, ni trop proche ni trop éloignée de l’Acropole, offre une vue impressionnante sur celle-ci et le reste de la métropole. Grimpez jusqu’au monument funéraire, culminant à 147 mètres, vous serez récompensés par un spectacle à 360°, d’Athènes jusqu’au Pirée.

Un conseil : munissez-vous d’une bouteille de vin (ou ce qui vous plaît… les goûts et les couleurs, comme on dit!) et de quelques spécialités locales à grignoter. Parfait pour un apéro improvisé au coucher du soleil!

À la découverte du vin grec

Bon, si vous avez oublié votre bouteille de vin pour aller sur Philopappou, pas de panique! Depuis quelques années, les bars à vin fleurissent à Athènes. Une bonne occasion de goûter au vin grec, moins connu que ses homologues français ou italien, mais tout aussi bon. Et quitte à boire grec, autant le faire jusqu’au bout! Du coup, ne manquez pas les cépages régionaux, comme le Savatiano (Attique), l’Assyrtiko (Santorin) ou le Xinomavro (Macédoine).

Un verre de vin, au coucher du soleil, avec vue depuis le Mont Lycabette

Pour ce qui est de la dégustation, j’ai eu un coup de cœur pour Heteroclito, un bar à vin mini rikiki, qui propose surtout des vins grecs, connus ou plus rares, et change sa sélection au verre tous les mois. Vous pouvez accompagner votre choix d’assiettes de produits locaux, un peu comme des tapas.

D’expérience, vous ne devriez pas non plus vous tromper en vous rendant au Cinque, chez Kiki de Grèce ou au Divino Wine Case.

Dans les tavernes d’Athènes – un aperçu de la culture culinaire grecque

S’il y a bien une chose que j’ai adorée en Grèce, c’est la culture culinaire. Pour les Grecs, se rendre au restaurant, c’est avant tout l’occasion de se retrouver et de partager un bon moment. Tables dressées avec des nappes en papier, sans réel effort de présentation, plats à choisir (le plus souvent) parmi les suggestions du jour et à partager entre les convives, les Grecs font fi des mondanités pour se concentrer sur l’essentiel : un bon repas en bonne compagnie!

Deux personnes discutant autour d'un repas, taverne Di Porto

Plutôt qu’un long discours, le mieux est encore de se rendre dans l’une des tavernes de la ville pour en faire l’expérience. Voici quelques-uns de mes endroits préférés (tous servent de la cuisine grecque pour un bon rapport qualité/prix) :

  • Klimataria : en service depuis 1927, cette taverne est l’une des plus anciennes et réputées d’Athènes. Les plats du jour se trouvent en vitrine (quoique je pense avoir vu un menu passer par là). Pour ne rien gâcher, le service est sympa et l’atmosphère chaleureuse!
  • Ivis : en plein cœur du quartier de Psiri, cet établissement propose des mezedes, dont des spécialités crétoises, en accompagnement du tsipouro. Avec ses quelques mètres carrés seulement, il va sans dire que l’endroit est plutôt cosy!
  • Avli : située dans une cour arrière tout en longueur, on accède à cette taverne par une ruelle. Les murs blancs et les châssis bleu foncé des portes et fenêtres donnent un petit air d’île grecque au lieu. En plein cœur d’Athènes! L’endroit se remplit vite, alors venez tôt… et restez tard pour profiter pleinement de l’ambiance!
  • Tes Alexandras : un super endroit dans le quartier de Gazi. Bonne bouffe, service souriant et accueillant, concerts acoustiques fréquents, … un vrai bon plan quoi!
  • O Tzizikas kai o Mermigas : taverne-mezedopolio, “la Cigale et la Fourmi” modernise des classiques de la cuisine grecque. C’est (un peu) plus cher, mais vous ne devriez pas être déçus. Mention spéciale pour le risotto d’orzo (pâtes grecques) aux truffes!

Et avec ça, un peu de rébétiko?

Concert de rébétiko dans la taverne Tes Alexandras

Aussi connu sous le nom de “blues grec”, le rébétiko est une musique populaire née au début du XXème siècle. Utilisant des instruments comme le bouzouki (luth à long manche), ce genre est devenu une véritable institution. Il s’écoute à Athènes en saison, c’est-à-dire en hiver et jusqu’à la Pâques orthodoxe, dans de nombreux clubs et tavernes (quelques adresses), souvent autour d’un bon repas. De quoi bien finir une journée à découvrir la métropole, donc!

En pratique

Préparer son voyage

Pour préparer mes visites d’Athènes, je me suis servie du classique Guide du Routard : Grèce continentale et de sites web, comme Spotted by Locals Athens.

S’y rendre et se déplacer

À moins de déjà être en Grèce, il est fort probable que vous vous rendiez à Athènes en avion. De l’aéroport au centre, les meilleurs rapports simplicité/efficacité/prix sont le bus (environ 1h de trajet) et le métro, un peu plus cher, mais plus rapide (40-45 min.). Un point d’information se trouve dans le hall des départs de l’aéroport.

Une fois dans le centre, tout se fait facilement à pied. Du coup, je n’ai pas vraiment utilisé les transports en commun, mis à part le métro, très pratique, bien étendu et bon marché. Il y a également des trams, bus et trolleys.

Pour des informations détaillées sur les différentes options et tarifs, c’est ici et ici.

Se loger

Sans surprise, les options sont légion à Athènes, pour toutes les envies et tous les portefeuilles.

Lors de ma première visite, j’ai logé au Student & Traveller’s Inn. Comme je m’y suis prise en dernière minute, c’était le moins cher pour ce que je cherchais à ce moment-là. Le principal avantage de cette auberge est sa situation très centrale, dans le quartier de Plaka. En fonction de ce que vous cherchez, sachez quand même que le coin est très calme, voire un peu mort (du moins en hiver), et rempli de restaurants aux airs “attrape-touristes”. Il faut donc marcher un peu pour rejoindre les coins où sortir. La terrasse-jardin doit être sympa l’été. En hiver, ce n’est pas vraiment le cas. Du coup, sans autre réel espace commun, l’endroit faisait plus hôtel qu’auberge de jeunesse. À part ça, c’est propre, confortable et le staff est sympa. Un choix correct, mais sans ce “petit plus” selon moi.

En mars 2017, je suis passée par Airbnb. L’offre est intéressante et (il me semble) moins chère par rapport à l’hôtellerie classique. Beaucoup de logements pratiquent des réductions importantes à partir d’une certaine durée (souvent 28 jours).

Sur la carte

Pour les amateurs de vielles pierres, mais pas seulement!

Avec ses nombreux sites antiques et musées, la capitale grecque est idéale pour les amateurs de vieilles pierres… mais pas que! Les moins amateurs apprécieront aussi un séjour dans cette métropole. De la visite guidée par un Athénien à l’écoute du rébétiko, il existe de multiples façons de visiter Athènes autrement, au-delà de ses incontournables. J’espère vous en avoir fait découvrir quelques-unes!

Et vous? Connaissez-vous un peu Athènes? Avez-vous d’autres recommandations? Partagez vos avis, conseils, et éventuelles questions en commentaire!

Continuez le voyage en Grèce

De passage dans la capitale, vous avez envie de découvrir les alentours? Pourquoi pas un petit tour sur une île toute proche? Je vous propose de découvrir Égine en un jour au départ d’Athènes!

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4 Commentaires

  • Répondre
    Morgane
    4 juillet 2017 à 10 h 48 min

    Olala, qu’est-ce que ça donne envie d’aller y faire un tour ! J’avais déjà visité Athènes, il y a quelques années, pour un week-end seulement : je me rends compte maintenant qu’il est absolument impossible de se rendre compte de l’atmosphère et le “vibe” que transmet la ville en aussi peu de temps…
    En tout cas ton article m’a fait voyager, j’entendais presque le marchand de poissons crier les promotions du jour !

    • Répondre
      Margaux
      5 juillet 2017 à 13 h 16 min

      Morgane, je suis ravie de savoir que l’article t’a plu 🙂 Athènes est en effet une ville avec une atmosphère bien à elle. Même si pour beaucoup elle est principalement un point de départ vers les îles, je pense qu’elle mérite que l’on s’y attarde un peu plus qu’une journée ou deux. 3-4 jours, c’est déjà pas mal pour en prendre le pouls 🙂
      Au fait, ton commentaire est le premier sur le blog! Merci de me donner une première “milestone” à fêter ce soir, haha!

  • Répondre
    Marc
    12 septembre 2017 à 22 h 55 min

    Très sympa Margaux, bravo, merci pour ce voyage 👍

    • Répondre
      Margaux
      12 septembre 2017 à 23 h 03 min

      Merci, et avec plaisir 🙂

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