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Sunshine Blogger Award – Passport & Snaps en interview !

Sunshine Blogger Award 2017 Passport and Snaps

Le Sunshine Blogger Award, quésaco ? C’est un blogueur qui répond aux questions d’un autre blogueur, avant de nommer, à son tour, plusieurs blogueurs et leur poser ses propres questions. Simple, non ? Et sympa ! C’est l’occasion d’apprendre à mieux se connaître, entre blogueurs bien sûr, mais aussi entre nous, chers lecteurs !

D’abord nommée par Fany du blog Hit the road Jeanne, je me suis rendue compte, en commençant la rédaction de cet article, que j’avais aussi été nommée par Fabrice, la plume derrière The Big Snail. Normalement, le principe veut que l’on réponde à 11 questions. Néanmoins, j’ai envie de vous faire honneur à tous les deux (en rassemblant les questions similaires – quand même !). Allons-y !

Sunshine Blogger Award : questions & réponses

Pourquoi voyages-tu ? (The Big Snail)

Et bien, quelle entrée en matière !

Ça a changé avec le temps, même si le moteur reste globalement le même : la découverte d’ailleurs, d’autres horizons.

Quand j’ai commencé à voyager, toute seule comme une grande (enfin, sans papa, maman quoi), je découvrais une ville, un pays, au travers d’un patrimoine architectural, de paysages. Pour faire court, principalement via ce qu’on appelle souvent “les incontournables”. Aujourd’hui, c’est encore le cas, mais je mets davantage l’accent sur les rencontres, la découverte de quotidiens différents du mien. J’aime visiter les marchés, prendre les transports locaux. J’aime découvrir une autre culture culinaire, les spécialités locales, les bonnes petites adresses de restos, bars, boutiques. (D’ailleurs, astuce ! Pour ça, il y a deux ressources que j’adore : les Use-it Maps et le site Spotted by Locals)

Au final, je pense que je voyage pour les “petites” choses, (un peu) plus que pour les “grandes”. Même si je suis convaincue que c’est un mélange des deux qui fait la richesse et la découverte d’une destination.

Si tu devais te décrire en 3 adjectifs, lesquels choisirais-tu ? (Hit the road Jeanne) Laquelle de tes qualités est selon toi un atout pour voyager ? Lequel de tes défauts te pose au contraire des problèmes en voyage ? (The Big Snail)

Mmmh, je dirais : curieuse, gourmande et planificatrice de l’extrême (qui ne suit – absolument – jamais son programme).

Mon atout : sans hésiter, la curiosité ! Je suis toujours enthousiaste à l’idée de découvrir de nouvelles choses. Du coup, qu’on me propose de tester un resto, un bar, d’aller voir un site dont je n’ai jamais entendu parler, ou autres, je ne dis (presque) jamais non. Alors, je me fais un programme, oui (tout est relatif, il n’est pas non plus réglé à la minute, à l’heure, ni même au jour près d’ailleurs !), mais il tombe vite à l’eau. Et c’est tant mieux ! Ce sont souvent les imprévus qui sont devenus mes meilleurs souvenirs de voyage. Comme ce jour-là, dans les Carpates ukrainiennes.

Mon défaut : quand je voyage seule, je suis plutôt philosophe, mais quand je suis accompagnée, je ne gère pas toujours bien la frustration. Du coup, je râle, je me plains. Quelques malheureux en ont déjà fait les frais. Mais j’y travaille ! (On se donne bonne conscience, hein. Non, vraiment, j’y travaille !)

Plage ou montagne ? Et pourquoi ? (Hit the road Jeanne)

Si on associe plage à farniente, plutôt montagne. J’ai un peu du mal à rester allongée à ne rien faire. (On est bien d’accord, regarder des vidéos YouTube dans son lit, ce n’est pas rien faire, n’est-ce pas ?!)

Si on parle en termes de beauté du paysage, d’atmosphère, c’est très différent, mais les deux se valent. Quand j’ai visité Égine en Grèce par exemple, j’ai beaucoup aimé prendre de la hauteur, admirer les nuances de bleu entre la mer et le ciel, flâner dans les petits ports. En montagne, c’est autre chose. Je suis fascinée par l’immensité.

Le voyage qui a changé ta vie… (Hit the road Jeanne)

Difficile. Mais allez, si je dois choisir : mon premier voyage sac à dos, en Inde il y a 7 ans (say whaaaaaaaaat ?!). C’était la première fois que je quittais l’Europe (si on ne compte pas un voyage de fin d’études secondaires en Tunisie). À l’époque, je pensais que voyager loin, ça coûtait un bras. D’accord, l’Inde est particulièrement bon marché. Toujours est-il que c’est ce voyage qui m’a (dé)montré qu’il ne fallait pas forcément casser son cochon en porcelaine pour voyager (enfin, j’étais étudiante, donc un peu quand même).

Ça a été déterminant pour la suite, puisque mes rêves d’horizons lointains (je voyageais déjà pas mal en Europe) sont d’un coup devenus réalisables. Tout en étant consciente d’avoir de la chance (sur ce sujet, découvrez les réflexions d’Astrid du blog voyage Histoire de tongs), c’est là que j’ai compris que, quand, comment, ça ne dépendait plus que de moi. Depuis, voyager est devenu une part encore plus importante de ma vie.

Raconte-nous ton plus grand orgasme culinaire en voyage ? (Hit the road Jeanne) Y a-t-il une nourriture particulière, délicieuse ou étrange, que tu as découverte en voyage ? (The Big Snail)

Je suis sûre qu’il y en a eu plein. Mais, comme ça, sans trop réfléchir, la feta grillée. Je connaissais la feta, mais je ne l’avais jamais testée grillée. Une erreur réparée depuis décembre 2016, dans un mezedopolio (établissement spécialisés dans les hors d’œuvres, les mezedes) d’Athènes. Dès la première bouchée, j’ai trouvé ça fou que quelque chose d’aussi simple puisse être aussi bon ! Maintenant, si on remet les choses dans leur contexte, je faisais escale dans la capitale grecque au retour du Kazakhstan, pas vraiment réputé pour la délicatesse de sa gastronomie. Alors, il doit y avoir de ça aussi.

Sinon, dans mes souvenirs plus lointains, je pense à l’amok trey, un plat cambodgien de poisson au lait de coco et à la citronnelle, cuit à la vapeur dans une feuille de bananier. Délicieux !

Et là on passe au côté obscur : as-tu déjà été malade à cause de la nourriture en voyage ? Si oui, c’était avec quel plat ? (Hit the road Jeanne)

Oh là là oui, et plusieurs fois ! Parmi les plus mémorables, il y a eu :

  • la première fois, en Inde. Sans certitude, je crois que le mal est arrivé avec une glace (pas malin, on est d’accord) à Khajuraho. Résultat, un trajet en train de 20 heures et une arrivée à Varanasi plutôt difficiles, chute de tension, malaise et 3 jours au lit. Le bonheur !
  • au Nicaragua l’année dernière. Avec Florian, nous partions pour les Corn Islands en bateau-cargo. Captain D’s fun boat of adventures, comme on l’appelle en riant aujourd’hui ! Avant le départ, nous avions mangé dans un petit resto de la ville d’El Rama, un plat de poulet sauce aux oignons pour moi (sexy). Puis, nous avons pris le bateau en fin de soirée. Un trajet de 15 heures, avec une première partie sur rivière, l’autre sur mer. Quelques heures plus tard, je me réveille avec une sensation bizarre, mais que je connais trop bien, dans le ventre… Je vous passe les détails du moment où ça a commencé à tanguer, mais j’ai été malade par dessus bord à deux reprises, les vagues me claquant le visage en bonus. Haha, je ris en y repensant, mais sur le coup, j’avais surtout envie de pleurer. Et j’ai passé les 7 heures suivantes allongée sur une planche en bois, dans la seule position supportable pour mon estomac. Interminable ! J’étais au bout du rouleau en arrivant, l’estomac à l’envers, le dos en compote et une belle poussée de fièvre en prime. Ça doit être une de mes pires galères de voyage à ce jour ! (Mais tellement drôle à raconter !)

Quelle a été ta plus belle rencontre en voyage ? (Hit the road Jeanne) Raconte une rencontre qui t’a marquée au cours d’un voyage. Y a-t-il une personne qui a influencé ta propre façon de voyager ? (The Big Snail)

Des gens généreux, attentifs, bienveillants, inspirants, j’en passe, il y’en a eu beaucoup. Du coup, j’ai un peu retourné l’affaire dans tous les sens avant de me rendre compte que je ratais la personne la plus évidente : Florian. Nous nous sommes rencontrés il y a 4 ans à Kuala Lumpur, en Malaisie, alors que nous y faisions tous les deux un stage. On ne s’est plus quittés depuis ! Quand une rencontre faite à des milliers de kilomètres de chez soi devient un compagnon de route et de vie, on fait difficilement plus marquant que ça, n’est-ce pas ?!

Pour ce qui est de l’influence qu’il a eu sur mes voyages, c’est qu’avec lui, j’ai découvert des destinations auxquelles je n’aurais jamais pensé toute seule. La Géorgie en 2014, le Tadjikistan en 2015, pour ne citer que ceux-là, c’était son idée !

A quel moment t’es-tu déjà dit: “Le monde est un village” ? (Hit the road Jeanne)

Tout dépend de ce que l’on entend par là. Comme je l’interprète, c’est que peu importe nos différences, il y a des choses universelles en ce bas monde, la famille par exemple. Si c’est l’interprétation, je me le dis à chaque voyage, comme récemment en Ukraine. Je vous en parle dans mon article sur Kosmach, un village des Carpates.

Parle-nous de l’aventure la plus folle qui t’est déjà arrivée ? (Hit the road Jeanne)

Ça doit être au Tadjikistan. Haut la main même. Notre périple dans ce pays n’est qu’une suite d’anecdotes, mais c’est sans doute ce qui nous est arrivé à Istaravshan, au nord-ouest, qui détient la palme.

Après avoir visité le bazar de la ville, nous nous sommes arrêtés dans le beer garden de l’autre côté de la route. Nous n’avons pas eu le temps de recevoir nos bières que deux Tadjiks, plutôt curieux, sont venus s’asseoir à nos côtés. Tandis que je discutais avec l’un grâce à notre guide de conversation, l’autre énumérait à Florian toutes les célébrités occidentales qu’il connaissait, de Léonardo Dicaprio à Céline Dion. Je vous laisse imaginer la scène (et la tête de Florian !). Au bout d’un moment, nous avons pris congé et sommes rentrés à l’hôtel.

Sauf que moi, qui trouvais déjà la situation cocasse, je ne savais pas qu’elle était sur le point de le devenir encore plus ! Alors que j’étais dans la salle de bain, Florian m’appelle. Immédiatement, je sors pour le découvrir l’air dubitatif. Nos deux comparses se tenaient dans l’encadrement de la porte avec un énorme gâteau ! Nous ne saurons jamais comment, mais en moins de 30 minutes, ils ont décrété que c’était notre anniversaire, ont acheté le gâteau en question, puis ont trouvé notre hôtel (il n’y en a vraiment qu’un seul à Istaravshan) et notre chambre – petite mention pour le réceptionniste 😉 Rien de bien méchant, ceci dit. Plusieurs happy birthday to you et parts de cake plus tard, ils sont repartis, nous laissant tout aussi incrédules que quelques instants plus tôt.

Bref, une histoire abracadabrante, l’une de nos anecdotes les plus mémorables, et un chouette moment, même si on n’a rien compris à ce qu’il nous arrivait !

Quelle est ta meilleure expérience de voyage ? (The Big Snail)

Assister au lancement de la fusée Soyouz à Baïkonour ! Je ne sais pas si c’est la meilleure, mais c’est certainement la plus impressionnante. L’Histoire du lieu (oui, avec un grand H), voir ce vaisseau décoller la nuit par -20°C, la lumière, le bruit. C’était magique ! Mais je garde les détails pour un prochain article.

Quel mauvais conseil t’a-t-on déjà donné en voyage ? (The Big Snail)

Là, pour le coup, je ne pense vraiment à rien.

As-tu une addiction particulière ? Un truc avec lequel tu saoules tout le monde ? (Hit the road Jeanne)

Je ne sais pas trop. Peut-être le voyage, la bouffe ou la photo ? La famille, les amis, n’hésitez pas à m’éclairer en commentaire ! 😉

L’expatriation, ça te tente ? Tu l’as déjà tentée ? Raconte-nous… (Hit the road Jeanne)

Les expatriations de quelques mois seulement, ça compte ? Si oui, il y a eu :

  • Prague, 5 mois en 2012, dans le cadre d’un échange Erasmus,
  • Kuala Lumpur, 3 mois en 2014, pour un stage,
  • Athènes, 1 mois en mars 2017, parce qu’on avait bien accroché avec la ville lors de notre première visite.

Dans le futur, j’aimerais faire d’autres expériences, plus longues. Où, je ne sais pas, mais je veux de la lumière, du soleil ! Je fais une petite déprime hivernale en ce moment. Le temps belge me tue !

Questions blogging : Comment l’idée d’un blog voyage t’est venue ? (Hit the road Jeanne) Qu’attends-tu de ton blog ? Ton blog t’a-t-il permis de te faire des amis ? (The Big Snail)

L’idée m’est venue il y a quelques années déjà, mais j’ai mis du temps à me lancer. J’ai même fait une première tentative, acheté un nom de domaine, un thème, que j’ai ensuite personnalisé. Malheureusement, j’ai laissé tomber ce projet par peur que ce ne soit pas assez bien. Une appréhension que j’ai finalement surpassée quand je me suis rendue compte que je partageais peu mes voyages, au-delà de 2-3 anecdotes racontés en famille, aux amis. J’ai alors eu envie de les mettre en mots, en images, pour moi et pour ceux qu’éventuellement ça intéressait. Le blog est alors (re)devenu une évidence pour garder une trace, pour partager.

Si ce n’est d’avoir un espace bien à moi où raconter mes voyages, je n’ai pas d’attente particulière. Même si, on est bien d’accord, comme la plupart (tous ?) des blogueurs, j’ai envie d’être lue. Et si ça peut être utile à quelques personnes au passage, j’en suis ravie !

Pour la troisième question, je n’irais pas jusqu’à dire que le blog m’a permis de me faire des amis. Par contre, il me permet d’interagir avec la communauté des blogueurs de voyage que je me contentais de lire auparavant.

Comment vois-tu ton avenir en tant que voyageur ? (The Big Snail)

Comme ces dernières années, je me vois saisir chaque opportunité de me dégourdir les jambes, loin et moins loin, pour une courte ou plus longue durée.

Et puisque j’y vis depuis peu, j’ai bien l’intention de profiter de la belle Bruxelles.

11 nommés, 11 questions

Les nommés :

Franchement, 11 blogueurs qui n’ont pas déjà été nommés, c’est dur ! Alors, pardonnez-moi si c’est votre cas. Je ne m’attends pas à ce que vous en fassiez un article. 2-3 réponses en commentaire, ce sera déjà sympa !

Les questions :

  1. À quand remonte votre premier souvenir de voyage ?
  2. Y’a-t-il une destination que vous pourriez découvrir encore et encore ? Laquelle ?
  3. Au contraire, un endroit où vous n’avez pas particulièrement envie de retourner ?
  4. Un moment où vous avez été fiers de vous-mêmes en voyage ? Racontez-nous !
  5. Au contraire (bis), un moment où vous vous êtes déçus ?
  6. Nous avons tous des mésaventures qui se sont transformées en anecdotes rigolotes. Quelle est, pour vous, la plus mémorable ?
  7. Y’a-t-il une oeuvre, un morceau de musique, un livre, ou autre, qui vous transporte, vous fait voyager instantanément ?
  8. Question blogging : trouvez-vous l’équilibre entre profiter et documenter (notes, photos, etc.) vos voyages ? Ou peut-être est-ce quelque chose de tout à fait naturel pour vous ? Racontez-nous !
  9. Quels sont vos 5 blogs de voyage favoris ? (Je sais, difficile !)
  10. Profitons de la fin d’année pour faire une (mini) rétrospective : quels sont vos 5 meilleurs moments voyage de 2017 ?
  11. En 2018, avez-vous prévu de réaliser un voyage que vous souhaitiez vivre depuis longtemps ? Lequel ?

Pour ceux qui voudraient se prêter au jeu, n’hésitez pas à le faire en commentaire !

J’ai hâte de vous lire ! Bon amusement ! 🙂

4 Commentaires

  • Répondre
    Fany - Hit the road Jeanne
    12 décembre 2017 à 15 h 54 min

    Wahouuu! Tu as bien fais tes devoirs. Ça en fait du boulot 2 nominations. 😉
    Et en te lisant, je me rends compte qu’on est similaire sur beaucoup de points. J’en avais l’impression en te lisant, mais là c’est confirmé. 😄

    • Répondre
      Margaux
      12 décembre 2017 à 16 h 50 min

      T’as vu ça! 😉
      Et bien! Peut-être qu’on pourra un jour découvrir nos points communs autour d’un reblochon à Koh Chang. Ou à Bruxelles, qui sait! 😉

  • Répondre
    Laurent
    17 décembre 2017 à 16 h 24 min

    Un grand merci pour cette nomination Margaux. Je ne publie plus d’articles sur ces principes de chaîne, mais je vais néanmoins répondre (avec un gros retard) ici même à tes questions.
    1 – Novembre 1997. On m’envoie en Inde pour le boulot alors que je n’ai jamais mis les pieds en dehors de l’Occident et que voyager n’est pas non plus spécialement quelque chose qui m’attire. Un peu, certes, mais sans plus.
    2 – L’Inde bien sûr 🙂
    3 – Pour le moment non. Certains voyages sont plus marquants, plus réussis que d’autres, mais un voyage n’est jamais raté au point de ne pas vouloir remettre les pieds à cet endroit. Si c’est différent des attentes de départ, je m’adapte.
    4 – Je n’ai pas souvenir d’un moment en particulier, mais j’ai souvenir d’avoir été fier de moi quand j’ai commencé à devenir à l’aise dans les rues en Inde. Au début, ça me fascinait certes, mais ça m’apeurait aussi, cette foule, ces sollicitations continuelles. Mais une fois que je me suis senti bien dans mes pompes au milieu de ce cirque, j’avais l’impression d’avoir accompli quelque chose.
    5 – La encore, pas d’exemple précis, mais je me déçois parfois à être trop fainéant. Je veux aller à un endroit, mais finalement, je trouve ça trop compliqué et je laisse tomber. Quoi que ça me gène de moins en moins, j’assume 🙂
    6 – Les mésaventures sont par essence en effet ce qui est après coup le plus drôle d’un voyage. Je citerais sans doute la fois où je me suis retrouvé assis sur une chaise en plastique à l’avant d’un bangka (bateau) minuscule aux Philippines. Au départ j’étais content, je pensais que c’était la meilleure place à l’avant ! Sauf que durant 10 heures, je me suis ramassé des vagues dans la tronche. Les pattes de ma chaise en plastique pliaient et se vrillaient sous l’assise. Bref, j’en avais un peu ma claque. J’ai depuis appris que sur un bateau, la proue n’est pas forcément la meilleure place !
    7 – Un livre, sans hésiter l’Usage du Monde de Bouvier. Je ne pense pas avoir jamais lu depuis quelque chose d’aussi brillant et qui trouvait les mots pour retranscrire des émotions que j’ai moi aussi pu ressentir dans les mêmes pays, mais sans être capable de le dire aussi joliment.
    8 – Je documente peu mes billets. Ça ne m’intéresse pas, car les infos pratiques ne sont pas non plus quelque chose dont j’ai besoin. Je me force un peu à le faire un minimum, mais c’est clairement pas naturel. Les récit par contre, j’ai toujours écrit en voyage, même avant d’avoir un blog.
    9 – Certains ne sont plus très actifs, mais à froid comme ça, je citerais L’Eusses Tu Cru, Baladographe, Histoires de Tongues, Bike for Africa, Lost with Purpose.
    10 – Ouch… je ne saurais dire. Je vais en sortir un de mon chapeau, voyager sur un Pelni (ferry indonésien) rempli à craquer. Pas confortable certes, mais humainenement génial.
    11 – Je ne sais pas. J’ai toujours bien sûr des destinations que je souhaite visiter, mais ça fluctue sans cesse et ce que je fini pas choisir semble rarement être très rationnel. C’est juste que le jour où j’ai décidé que je devais choisir, l’humeur de ce jour a fait que cette destination à gagné, alors que je n’y pensais peut-être même pas un mois avant. Donc pour 2018, je ne sais pas encore.

    • Répondre
      Margaux
      18 décembre 2017 à 18 h 45 min

      Ah, super! J’ai bien ri à la lecture de ta mésaventure aux Philippines. J’ose imaginer la satisfaction du début et la désillusion qui a suivi! Sinon, l’Inde, même si je ne m’y suis rendue qu’une fois, semble être un point que nous avons en commun. Un peu de fainéantise, par-ci, par-là, aussi! Pour le reste, ça fait plusieurs années que l’Usage du Monde est sur ma liste “à lire”. Je crois qu’il est temps de m’y essayer!

      Merci d’avoir pris le temps de répondre ici. Ça me fait plaisir! 🙂

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