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Un mois au Kazakhstan – mon itinéraire

Le Bayterek, une tour couronnée d'une boule d'or et symbole d'Astana, la capitale du Kazakhstan

“Le Kazakhstan ? Quelle idée ! Il n’y a rien par là !”

Un soir de juillet à Kiev, UKraine. Je suis assise dans la salle commune de mon auberge de jeunesse, un peu déconcertée par les paroles de ce jeune homme face à moi. “Mince !”, me dis-je, “Ça ne manquerait pas un peu d’ouverture d’esprit tout ça ?” Pourtant, il faut bien admettre que pour beaucoup, le Kazakhstan est loin d’être une évidence. Et – attention, je passe aux aveux – moi y comprise ! Alors, qu’est-ce qui a bien pu me pousser à fouler le sol kazakh en novembre 2016 ? Retour sur le pourquoi, le comment et mon itinéraire d’un mois au Kazakhstan.

Le commencement – Pourquoi le Kazakhstan ?

C’est en mai 2015 que s’est passé le premier contact avec l’Asie centrale, lors d’un voyage avec Florian aux Tadjikistan et Kirghizstan. Je suis alors tombée sous le charme de la région. Les grands espaces, les paysages montagneux, arides comme verdoyants, les bazars, l’accueil qui nous a été réservé, surtout dans le Nord tadjik. Bref, je suis repartie avec la ferme intention de revenir, sans penser que ça se ferait si vite. Encore moins au Kazakhstan qui, pour ainsi dire, ne me tentait pas plus que ça. Aveux (#2) – mon vrai kiff, ce serait de retourner au Tadjikistan, mais je m’égare !

À l’origine de mon intérêt pour le Kazakhstan, il y a eu le cosmodrome de Baïkonour. Nous sommes toujours en 2015. Assise dans mon fauteuil, un café dans une main, le Lonely Planet dans l’autre, je découvre qu’il est possible d’assister au lancement d’une fusée en ces lieux chargés d’histoire. Ni une ni deux, toute emballée, je me rappelle avoir envoyé un message à Florian. Puis, j’ai rangé cette idée dans un coin de ma tête, dans l’attente du bon moment sans doute.

Fast forward un soir de juillet 2016. Contexte, continent différent. Je suis à Léon, au Nicaragua. La seule invariable, c’est Florian, assis en face de moi. J’erre d’article en article sur Caravanistan (une ressource incroyable sur l’Asie centrale) – non, moi non plus, je ne m’explique pas toujours mes errances sur le World Wide Web.  Toujours est-il que je retombe sur Baïkonour et vois qu’un lancement habité (avec des astronautes, cosmonautes, tout çaaaa) est prévu pour novembre.

Une tape sur l’épaule de Florian plus tard, nous nous disons que, oui, Baïkonour, c’est le moment, c’est l’instant. Et tant qu’à faire, autant visiter le pays. Mieux encore, allons-y par voie terrestre ! La décision est prise. Il nous aura fallu exactement 5 minutes montre en main, peut-être moins. Le temps de rentrer, faire coucou à la famille, les amis, s’occuper des formalités, repartir, Kazakhstan, on arrive !

Mon itinéraire d’un mois au Kazakhstan

À ce stade-ci, vous avez compris qu’il ne pas s’agit pas de mon, mais bien de notre itinéraire. Il correspond à nos envies ainsi qu’à nos contraintes, comme le timing pour Baïkonour ou la météo (en novembre, il fait froid, voire très froid à certains endroits). Du coup, le but est de vous donner un aperçu des possibilités qu’offre le Kazakhstan. Je n’ai pas la prétention de partager un parcours ultra complet ou optimal. Vous me voyez venir, l’itinéraire idéal sera le vôtre !

Étape #1 – Astana

N.B. : Nous sommes arrivés au Kazakhstan depuis la Russie. Notre première “vraie” étape fut en fait Petropavlovsk, tout au nord. Comme nous en avons surtout profité pour récupérer d’un trajet Tobolsk-Omsk-Kazakhstan éprouvant, on dira que ça ne compte pas !

Sortie des steppes septentrionales comme de (presque) nulle part dans les années ’90, Astana est la capitale que Nazarbaïev, le président, a choisi pour son pays. Avant ça, il n’y avait là qu’une ville de taille moyenne tandis qu’Almaty, bien plus au sud, pouvait encore se targuer d’être l’épicentre du pouvoir kazakh. Officiellement, ce changement serait dû au risque de tremblements de terre dans la région. Cependant, certains n’en croient pas un traître mot, attribuant ce déplacement à un chef d’État soucieux de garder un œil sur les tendances sécessionnistes du Nord.

Notre reflet et celle d'une des deux tours dorées du SénatL'une des Emerald Towers en forme de page de livre qu'on tourne

Grandeur, jusqu’à la démesure. Modernisme. Architecture futuriste. Surréaliste. Excentrique. Autant de mots que m’évoque Astana. Une ville d’affaires et de pouvoir, métropole-vitrine somme toute assez impersonnelle. En chemin entre la Russie et le Sud du pays, ça valait quand même le coup de s’arrêter. Je dois bien admettre que nous en sommes repartis impressionnés, fascinés, interloqués face à la mégalomanie d’un tel projet.

Pour prolonger la lecture, je vous conseille la plume et l’humour de Laurent : Astana, la Dubaï des Steppes.

Étape #2 – Karaganda et le KarLag

Á quelques heures de train au sud d’Astana, aussi perdue au milieu de la steppe, Karaganda est la quatrième plus grande ville du Kazakhstan. Honnêtement, je ne lui trouve pas grand intérêt. Néanmoins, j’apprécie m’y promener le temps d’une belle journée, y découvrir d’immenses mosaïques d’ex-URSS, vestiges impressionnants d’une autre époque, et marcher sur l’étang gelé de son parc central, sans oublier de me faire une petite frayeur au son de la glace qui craque !

Dame au long manteau jaune photographiée de dos dans une rue de KaragandaÉtang gelé du parc central
Mes pieds sur l'étang gelé du parc centralYouri Gagarine, premier homme dans l'espace, immortalisé par une mosaïque de l'ère soviétique

Mais la vraie raison de notre arrêt dans le coin, ce n’est pas Karaganda.

Riche en charbon, la région s’est fortement industrialisée à l’époque communiste. Un effort que Moscou décida de soutenir par la création, en 1931, du KarLagcamp de travail soviétique, l’un des plus grands. Brièvement, il y eut ici pas moins de 1.000.000 de détenus, principalement des prisonniers politiques, dont la descendance était souvent automatiquement incarcérée, le taux de mortalité atteignant les 30% certaines années. Glaçant.

Aujourd’hui, dans le village de Dolinka (~ 50 km à l’ouest de Karaganda), les anciens quartiers généraux ont été transformés en musée, témoignage du passé des lieux et des terribles conditions de détention. Une visite intéressante, marquante si vous passez par là et si, comme moi, cette partie de l’Histoire vous interpelle.

Étape #3 – Almaty et sa région

Nous délaissons désormais les plaines du centre pour Almaty et les montagnes du Sud. En tout, ll nous aura fallu 24 heures de train, dont 4 de retard, depuis Karaganda pour rejoindre l’ancienne capitale, affamés, assoiffés, épuisés. Une anecdote que je vous réserve pour un autre jour. Entre-temps, retenez ceci : ne sous-estimez pas les temps de trajet ! N’oubliez pas non plus d’emporter avec vous un minimum de provisions. Il y a des trains qui n’ont pas de wagon-restaurant. Nous en avons fait les frais (fail) !

Astana a beau lui avoir volé son titre, Almaty reste à ce jour le centre culturel, social, économique et plus grande ville du pays. La plus visitée aussi, sans grande surprise. Ses parcs, musées, thermes, marchés, restaurants, cafés, bars en font sans doute l’une des plus agréables métropoles d’Asie centrale. Dans son Green Market, je retrouve par ailleurs avec joie l’ambiance dépaysante d’autres bazars de la région, ceux de Khujand et d’Istaravshan au Tadjikistan, notamment.

Promenade dans les monts Trans-Ili (Trans-Ili Alataou) au sud d'Almaty et vue sur les sommetsUne autre vue sur les monts Trans-Ili
Panneau annonçant un sommet à 3681 mètres d'altitude dans les monts Trans-Ili

Puis, il y a cette vue sur les monts Trans-Ili (Trans-Ili Alataou), face nord du Tian Shan, surplombant la ville. Ainsi, Almaty est une bonne base pour les hikers et trekkers. Florian et moi ne sommes pas de grands marcheurs, mais pour le coup nous aurions vraiment manqué quelque chose. Nous passons donc une journée à nous balader dans les montagnes, entre lacs et pics enneigés. Superbe immensité.

N.B. : presque 15 jours que nous sommes au Kazakhstan, la durée limite d’un séjour sans visa (en novembre 2016 – Florian est Néerlandais, je suis Belge). Intermède d’une nuit à Bichkek (Kirghizstan, le petit voisin), puis retour au Kazakhstan et dernière nuit, dernière journée à Almaty avant de partir pour… (roulements de tambour)

Étape #4 – Baïkonour

Quatrième étape et moment très attendu de ce séjour d’un mois au Kazakhstan, nous prenons le train de nuit, direction Baïkonour. L’un de ces lieux qui ont marqué l’Histoire. Spoutnik, premier satellite artificiel, Youri Gagarine, premier homme dans l’espace, Baïkonour est un endroit majeur de l’exploration spatiale, depuis les débuts et encore aujourd’hui.

C’est aussi de là que l’astronaute français, Thomas Pesquet, a pris son envol pour la Station spatiale internationale dans la nuit du 17 au 18 novembre 2016. Amis de l’Hexagone qui me lisez, vous êtes sans doute au fait. Nous par contre, on découvre ça presque au moment même. Complètement à côté de nos pompes. Voilà, voilà.

Tête d'un modèle grandeur nature de Soyouz

Visiter Baïkonour, c’est découvrir le cosmodrome, la ville développée pour celui-ci, des monuments, des musées et, clou du spectacle, l’occasion d’assister au lancement d’une fusée.

Encore maintenant, il m’est difficile de mettre des mots sur cette expérience. L’attente, la nuit, le froid (il fait -20°C). Puis d’un coup, 3 explosions, un grondement, une forte lumière, comme si le soleil rendait visite à la Terre, Soyouz qui s’élève avec une puissance renversante, les vibrations que l’on ressent de tout son être, le rush d’adrénaline, se dire qu’il est quand même incroyable de pouvoir ainsi s’arracher à l’attraction terrestre. Tout ça en l’espace de quelques secondes à peine. À n’en pas douter, l’un des moments les plus intenses de ma vie !

Étape #5 – Aral(sk) et la mer d’Aral

Quitter à s’enfoncer à l’ouest du Kazakhstan, pourquoi ne pas aller encore plus loin ? Du coup, re-train jusqu’à Aralsk, aussi simplement nommée Aral. Nous arrivons, accueillis par un soleil nous réchauffant légèrement. Emplie d’optimisme, je me dis qu’il fait bon comparé aux températures négatives de Baïkonour… Raté ! Ces quelques jours resteront dans les annales comme l’expérience du froid le plus perçant que j’ai jamais ressenti. Mais, de nouveau, je garde cette anecdote pour une prochaine fois.

Épave d'un bateau échouée sur le rivage de la mer d'Aral

Port de pêche prospère sous l’URSS, Aral est aujourd’hui une “ville” à la population deux fois moindre, dont l’attrait touristique principal – si j’ose l’expression – est sa proximité avec la mer du même nom. En hiver, les rues sont désertes et le sable vole au gré des rafales de vent. Comme sortie tout droit d’un western, elle ressemble à une ghost town des temps modernes. Une atmosphère particulière.

Étendue d’eau salée enclavée dans la steppe, autrefois l’une des plus importantes de la planète, la mer d’Aral est célèbre pour s’être dramatiquement asséchée en l’espace de quelques décennies seulement. Une catastrophe aussi bien environnementale qu’économique, sanitaire et sociale. En cause, le détournement de cours d’eau, à l’époque soviétique (et encore de nos jours), pour alimenter une production massive de coton. Néanmoins, tout espoir n’est pas perdu grâce à des projets tels le barrage de Kokaral. Croisons les doigts pour la suite !

Végétation du rivage de la mer d'AralÉpave d'un bateau

Retour d’expérience. Nous avons visité la mer d’Aral en une journée, en nous arrêtant au passage dans un cimetière de bateaux et un village de chameliers. Chameaux, mer gelée, épaves rouillées, thermomètre bien en dessous de 0, vent de dingue, froid mordant. J’ai devant les yeux des scènes post-apocalyptiques, une sensation de fin du monde et des impressions de nulle part. Beaucoup d’émotion aussi… Pour la deuxième fois en quelques jours, je vis un moment qui – je pense – me marquera pour longtemps.

Étape #6 – Chimkent et Turkestan

D’Aral, nous avons pris un énième et dernier train de nuit pour revenir en arrière, vers la ville de Chimkent (au sud, bien plus au sud).

Point culture. Kazakhs, Russes, Ukrainiens, Allemands, and more, le Kazakhstan est multiethnique, utilisant l’expression “Kazakhstanais” pour désigner l’ensemble de sa population. Le français, par contre, ne reconnaît officiellement que le terme “Kazakhs”, qui couvre également une autre réalité, celle de l’ethnie.

Mausolée Khoja Ahmad Yasawi, bel exemple d'architecture timouride, Turkestan

Cette précision faite, je peux maintenant vous dire que l’Extrême-Sud est la région la plus kazakhe – ethniquement parlant, donc – du Kazakhstan (sans que vous ne pensiez que je me paye votre tête, s’entend). Du coup, rien d’étonnant, l’animée Chimkent, plus qu’ailleurs dans le pays, a une vibe très “Asie centrale”, dans ses rues, ses bazars, son vieux quartier. À part s’imprégner de l’ambiance, il n’y a pas énormément à y faire, mais c’est un bon point de chute pour découvrir la région.

Au-delà du Central Asian buzz, le Sud-Sud est aussi la seule partie du Kazakhstan à avoir été un jour sur la route de la Soie. Alors, nous sommes venus chercher ici un avant-goût, un aperçu de ces voies mythiques. Je vous en parle sur le blog, dans cet article sur Turkestan et le mausolée de Khoja Ahmad Yasawi.

N.B. : Chimkent et Turkestan marquent en quelque sorte la fin de notre voyage au Kazakhstan. Via la ville de Taraz (histoire de couper le trajet), nous rejoignons Bichkek (Kirghizstan) d’où part notre vol. Retour en Europe, à Athènes pour être précise.

Sur la carte

Les endroits inexplorés

Pas eu le temps, pas les bonnes conditions météo, la fatigue après les trajets de nuit, la flemme parfois (oui, shame on me, us), j’en passe, nous n’avons visité qu’une infime partie du Kazakhstan. Il y a encore beaucoup d’autres lieux que j’aimerais découvrir. Sans trop y réfléchir, je pense au lac Burabay (pas loin d’Astana), au massif montagneux de l’Altaï (à l’est), aux lacs Kolsay, au canyon de Charyn, à la vallée de Karkara (au sud-est), à la réserve naturelle d’Aksou-Jabagly (près de Chimkent), à la région de Manguistaou (à l’extrême-ouest), ses déserts, ses nécropoles, ses mosquées souterraines.

À l’heure actuelle, je ne peux pas vous parler de ces endroits-là, pour certains de vrais highlights du Kazakhstan. Heureusement – liste non-exhaustive – Caravanistan (la ressource #1 des ressources en ligne sur l’Asie centrale) et les blogueurs de Lost with Purpose peuvent le faire à ma place.

Bonne lecture, bon voyage !

Continuez le voyage au Kazakhstan

Je ne suis pas entrée dans le  détail de chaque étape de cet itinéraire d’un mois au Kazakhstan, mais – pas de panique ! – la plupart d’entre elles feront l’objet d’autres billets (si ce n’est déjà fait – hello, Turkestan). Je n’oublie pas non plus de vous préparer un post sur mes conseils pratiques. Tout ça arrive petit à petit dans la rubrique dédiée. En attendant, n’hésitez pas à poser vos questions en commentaire !

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10 Commentaires

  • Répondre
    Aurore
    29 janvier 2018 à 21 h 43 min

    Je crois bien que c’est le premier récit sur le Kazakhstan que j’ai l’occasion de lire, j’aime beaucoup découvrir des destinations totalement insolite de cette façon. Beaucoup de lieux ont l’air intéressant ! La mer d’Aral… cela doit être fascinant et tellement terrifiant…

    • Répondre
      Margaux
      30 janvier 2018 à 11 h 49 min

      Ravie de t’avoir fait découvrir le Kazakhstan alors 🙂
      C’est vrai que la mer d’Aral, c’était quelque chose. L’un de mes souvenirs de voyage (au Kazakhstan et ailleurs) les plus marquants jusqu’à présent !

  • Répondre
    Laurent
    29 janvier 2018 à 22 h 25 min

    Baïkonour punaise, tu envoies du rêve là, Margaux ! Ne m’étant jamais renseigné sur le sujet, je ne pensais pas qu’on pouvait y aller aussi facilement en fait.
    Fatalement, maintenant, à cause de toi (bah oui, il faut bien qu’il y ait une coupable 😉 ), je me dis qu’il faut que je retourne un jour pour de vrai au Kazakhstan, pas juste pas petite pause à Astana.
    Merci pour la référence à mon article 🙂

    • Répondre
      Margaux
      30 janvier 2018 à 11 h 43 min

      Avec plaisir 🙂
      Je veux bien endosser la responsabilité de ton éventuel retour au Kazakhstan. En contrepartie, je te ferai porter le chapeau pour le Pamir 😉
      Pour Baïkonour en effet, je pensais aussi que c’était le genre d’endroits inaccessibles, ou difficilement en tout cas. Au final, c’est surtout de la paperasse, mais pas plus (voire même moins) que le visa russe par exemple. Là où ça fait un peu plus mal, c’est au niveau du coût, assez élevé. Mais ça valait le coup. Je le referais sans hésiter !

  • Répondre
    Lola, Freelensers
    30 janvier 2018 à 12 h 28 min

    Ok, je suis complètement convaincue par le Kazakhstan et ça me fait bien plus rêver que les plages de sable blanc ! Ça a l’air un peu galère d’accès, mais pas plus que se rendre de l’autre côté de la planète, finalement. Je ne connais pas du tout l’Asie Centrale, tu aurais une période sympa (pour partir sous des températures acceptables) à me conseiller ?
    Bravo pour ce bel article ! 🙂

    • Répondre
      Margaux
      30 janvier 2018 à 14 h 25 min

      Merci ! 🙂
      Le Kazakhstan est immense, ce qui implique souvent de longs trajets en train. C’est à prendre en compte, même si je ne pense pas que ça doit dissuader d’y aller. Puis, ça dépend surtout des régions que l’on veut visiter. Dans le Sud par exemple, les point d’intérêts sont plus concentrés. Les trajets y sont plus courts et souvent réalisés en mini-vans (les marchroutki).
      Sinon, sans surprise, novembre n’est pas vraiment optimal (nous étions “tenus” par les dates de Baïkonour). Nous n’avons pas vraiment souffert du froid, mais clairement, ça nous a limités. D’autant plus que le Kazakhstan, c’est beaucoup de nature (montagnes, lacs, canyons, etc.). D’après le Lonely Planet, la meilleure période se situe de mai à septembre.

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    Alexis - Le Petit Explorateur
    31 janvier 2018 à 7 h 46 min

    Je suis fan 🙂 Les pays d’Asie centrale me tentent depuis pas mal de temps et notamment le Kazakhstan. Merci pour cet article qui me fait une petite piqûre de rappel ^^
    Comme toujours, tes photos sont sublimes, j’adore 🙂
    Je garde ça sous le coude.
    PS : je ne savais pas qu’on pouvais assister au lancement d’une fusée, ça doit être fascinant !!

    • Répondre
      Margaux
      31 janvier 2018 à 13 h 06 min

      Oh, merci, ça me fait super plaisir ! 🙂
      Je te souhaite de réaliser ce(s) voyage(s) bientôt du coup !
      P.S. : je me rends compte que je suis en train de faire de la pub gratuite pour Roscosmos (l’agence en charge du programme spatial civil russe). J’aurais peut-être dû leur proposer mes services au préalable ^^

  • Répondre
    Gladys
    9 février 2018 à 15 h 47 min

    Super intéressant! Je me prends à rêver de vacances au Kazakhstan …:)

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